Regroupe trois villages: GIGEAN, POUSSAN et MONTBAZIN
Père Bogdan LESKO, curé.

ANNONCES DU 23 au 31 mars 2019

(Historique de l'agenda)

Au lendemain de la Fête de la Sainte Croix, nous faisons mémoire de la compassion de Marie, c’est-à-dire de « l’écho de la Passion dans son cœur » (E.Mâle). Debout au pied de la Croix, Marie « souffrit cruellement avec son Fils unique, associée d’un cœur maternel à son sacrifice, donnant à l’immolation de la victime, née de sa chair, le consentement de son amour » (IIe concile du Vatican). (source MAGNIFICAT n° 166 septembre 2006.)


Lors de la Présentation de Jésus au Temple, le vieillard Siméon annonça à Marie que, en même temps que son fils serait un signe en butte à la contradiction, elle-même aurait l’âme transpercée d’un glaive (Lc 2,35). La dévotion à cette « Compassion) (au sens étymologique : souffrance avec) de la Vierge a pris naissance en Flandre au XVe siècle ; elle propose une réflexion spirituelle nourrie de la contemplation des grandes douleurs qui ont jalonné la vie de Marie : la prophétie de Syméon, la fuite en Égypte, la perte de Jésus au Temple, la montée au Calvaire, le crucifiement, la descente de croix, la mise au tombeau. Au XVIIIe siècle, la fête liturgique de Notre Dame des Sept Douleurs fut instituée par le pape Benoît XIII, qui la fixa au vendredi de la semaine de la Passion (qui précédait alors la semaine sainte). Depuis 1913, elle est célébrée le 15 septembre, et depuis la réforme de Paul VI elle a rang de mémoire, sous le nom de Notre Dame des Douleurs. Elle rappelle aux chrétiens que Marie, après avoir mis au monde le Christ, a communié à sa Passion, engendrant dans cette souffrance les élus sauvés par lui ; c’est à ce titre que Marie est considérée comme la figure de l’Eglise. On peut rappeler que le prénom espagnol Dolorès évoque le patronage de Notre-Dame-des-Douleurs.
(Source THEO SENIOR page 922).