Regroupe trois villages: GIGEAN, POUSSAN et MONTBAZIN
Père Bogdan LESKO, curé.

ANNONCES du 4 au 26 juillet 2020

(Historique de l'agenda)

LE PANIER DU Père Bogdan LESKO

Consultez le panier du Père Bogdan LESKO

panier du pere2627 consultations au total du panier.

Consulter tous les articles

Une graine de moutarde du Père Bogdan LESKO

graine de moutarde145 consultations au total.

Consulter tous les articles

LES CHANTS DE CHORALE

logo chants liturgiques

Recherche - Articles

2020-02-26 Bol de riz Gigean

Sète 05.06.2020

 

Sœurs et Frères

Pendant le temps du confinement j’ai exprimé ma gratitude à tous ceux qui ont soutenu notre Paroisse financièrement - (https://www.paroisse-dubonpasteur.com/19-infos-ponctuelles/536-les-annonces-quotidiennes-du-pere-bogdan).

Quelques paroissiens m’ont envoyé des articles concernant la situation financière de notre Église en France. L’Église, ainsi que notre Paroisse, ne vit pas hors de la réalité et des problèmes du monde après le confinement. L’Église, notre Paroisse, continuent leur mission grâce à des dons venus du cœur de leurs fidèles. Donc je me permets de vous envoyer cet article du Figaro (que je trouve intéressant), qui relate l'appel aux dons lancé par l’Église de France. Il souligne entre autre que suite au confinement, les quêtes et autres dons n'ont pas pu être collectés. Or ils représentent 60% des ressources de l’Église.
Je vous l’envoie pour le lire et qui sait, peut-être aurez-vous envie de donner un peu plus à la prochaine quête à la Messe ; en sachant que - « Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement » (2 Corinthiens 9,7).

Les quêtes continuent chaque dimanche où des corbeilles les recueillent au fond des églises.
Bien à vous tous et MERCI,

P. Bogdan

P.S. On a encore les œufs de Pâques à vendre. Sinon, je devrais construire (hélas le temps pascal est passé !) le poulailler pour les poussins – sourire.

Voici l’article :

Le Figaro - vendredi 5 juin 2020
L’Église catholique lance un appel aux dons
L’absence de quêtes pendant le confinement a engendré un manque à gagner de « 40 à 50 millions d’euros ».
JEAN-MARIE GUÉNOIS

RELIGION Contrairement aux idées reçues, l’Église catholique en France ne vit pas de ses ressources immobilières ou financières, mais essentiellement des dons des fidèles. Ils lui assurent 95 % de ses revenus dont l’essentiel arrive par les quêtes et autres offrandes. Quand il n’y a pas de messe, comme ce fut le cas pendant dix dimanches d’affilée, la chute financière est instantanée.
En France, une quête dominicale rapporte en moyenne entre 3 et 5 millions d’euros, selon les fêtes et dimanches. Il manque donc, à ce jour, « entre 40 et 60 millions d’euros » dans les caisses, estime, Ambroise Laurent, un laïc, énarque, secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France, notamment en charge des questions économiques. « Fin juin, une dizaine de diocèses sur la centaine que compose l’Église de France seront même asséchés en trésorerie, dans le rouge vif. »
 

Pour pallier cette situation d’urgence, une entraide provisoire de solidarité entre diocèses est mise en place mais les évêques lancent une campagne exceptionnelle d’appel aux dons, du 13 au 28 juin, via une plateforme dédiée, donnons.catholique.fr, qui a été présentée ce jeudi.
Un acte liturgique qui participe à la vie spirituelle

« Nous disons aux catholiques : ce que vous n’avez pas pu donner pendant dix semaines, donnez-le maintenant », lance Ambroise Laurent. De fait, plusieurs paroisses avaient encouragé les fidèles à mettre dans une enveloppe, dimanche après dimanche, ce qu’ils comptaient donner à la quête pour l’offrir après le confinement. « Cet appel, explique Vincent Neymon, directeur de la communication de l’épiscopat, n’est donc pas fonctionnel ou caritatif, il est d’ordre rituel : c’est un acte liturgique qui participe à la vie spirituelle. »
L’argent collecté nationalement par donnons.catholique.fr ne restera pas à cet échelon. Il est destiné « en totalité, assure la CEF, aux diocèses et aux paroisses pour les aider à combler leur retard » des dix semaines sans office. « Nous n’espérons pas rattraper les 50 millions d’euros, car il y a beaucoup d’autres sollicitations, mais on y croit », assure Vincent Neymon.
 

Cet appel n’est pas à confondre avec le « denier de l’Église ». Cette sorte d’impôt volontaire donné annuellement par les catholiques à l’échelon diocésain rapporte 40 % des recettes annuelles. Le reste, 60 %, vient effectivement de ces petites sommes collectées au jour le jour par les paroisses : quêtes dominicales, argent donné aux prêtres pour « dire des messes » ou lors des funérailles, baptêmes, mariages. « Dans l’Église, nous assumons cette fragilité, observe Ambroise Laurent. Nous ne sommes sûrs de rien en termes de ressources financières. C’est vraiment la capacité de tous à se mobiliser en donnant au fil des mois qui fait l’année. »
Pendant le confinement, l’Église a toutefois tenté les quêtes électroniques via des applications dédiées. Ce qui a rapporté près de 3 millions d’euros. Mais on est encore loin du compte : pour faire vivre sa structure, prêtres, laïcs en mission, dépenses de fonctionnement, le tout intégralement à sa charge, l’Église doit réunir 550 millions d’euros chaque année, tirés de la poche des fidèles.

les dons collectés ouvriront droit à un reçu fiscal !