Regroupe trois villages: GIGEAN, POUSSAN et MONTBAZIN
Père Bogdan LESKO, curé.

ANNONCES DU 20 OCTOBRE AU 02 NOVEMBRE 2018

(Historique de l'agenda)


journee mondiale des pauvres 2017La 1ére Journée Mondiale des Pauvres aura lieu le dimanche 19 novembre 2017, à l’appel du pape François : une occasion à saisir pour vivre la solidarité dans nos communautés chrétiennes. Pour la France, c’est aussi la journée nationale du Secours Catholique.

 

Nous sommes invités, en amont de cette journée, à créer des moments de rencontre et d’amitié, de solidarité et d’aide concrète avec ceux qui sont tout près de nous et de nos communautés. Pauvres et volontaires seront ensuite invités à participer ensemble à l’Eucharistie du dimanche 19 novembre.

 

« Les pauvres ne sont pas un problème : ils sont une ressource où il faut puiser pour accueillir et vivre l’essence de l’Evangile » Pape François

 

Quelques extraits du message du Saint-Père pour la Journée Mondiale des Pauvres
33ème Dimanche du Temps Ordinaire, 19 novembre 2017

 

« Petits enfants, n’aimons pas en paroles ni par des discours, mais par des actes et en vérité » (1 Jn 3, 18). Ces paroles de l’apôtre Jean expriment un impératif dont aucun chrétien ne peut faire abstraction (…)
« Un pauvre crie ; le Seigneur l’entend » (Ps 33, 7). Depuis toujours, l’Église a compris l’importance de ce cri… C’est certainement l’un des premiers signes par lesquels la communauté chrétienne s’est présentée sur la scène du monde : le service des plus pauvres(…)

 

Ne pensons pas aux pauvres uniquement comme destinataires d’une bonne action de volontariat à faire une fois la semaine, ou encore moins de gestes improvisés de bonne volonté pour apaiser notre conscience… La prière, le chemin du disciple et la conversion trouvent, dans la charité qui se fait partage, le test de leur authenticité évangélique(…)

 
Quelle liste impitoyable et jamais complète se trouve-t-on obligé d’établir face à la pauvreté fruit de l’injustice sociale, de la misère morale, de l’avidité d’une minorité et de l’indifférence généralisée!

 

Tous ces pauvres appartiennent à l’Église par « droit évangélique » et exigent l’option fondamentale pour eux.
Bénies, par conséquent, les mains qui s’ouvrent pour accueillir les pauvres et pour les secourir : ce sont des mains qui apportent l’espérance.

 
Bénies, les mains qui surmontent toutes les barrières de culture, de religion et de nationalité en versant l’huile de consolation sur les plaies de l’humanité.
Bénies, les mains qui s’ouvrent sans rien demander en échange, sans ‘‘si’’, sans ‘‘mais’’ et sans ‘‘peut-être’’ : ce sont des mains qui font descendre sur les frères la bénédiction de Dieu (…)

Au terme du Jubilé de la Miséricorde, j’ai voulu offrir à l’Église la Journée Mondiale des
Pauvres, afin que dans le monde entier les communautés chrétiennes deviennent toujours davantage et mieux signe concret de la charité du Christ pour les derniers et pour ceux qui sont le plus dans le besoin…
Cette Journée entend stimuler, en premier lieu, les croyants afin qu’ils réagissent à la culture du rebut et du gaspillage, en faisant leur la culture de la rencontre. En même temps, l’invitation est adressée à tous, indépendamment de l’appartenance religieuse, afin qu’ils s’ouvrent au partage avec les pauvres, sous toutes les formes de solidarité, en signe concret de fraternité.

 

Je souhaite que les communautés chrétiennes, au cours de la semaine qui précède la Journée
Mondiale des Pauvres, 19 novembre, 33ème dimanche du Temps Ordinaire, œuvrent pour créer de nombreux moments de rencontre et d’amitié, de solidarité et d’aide concrète. Ils pourront, ensuite, inviter les pauvres et les volontaires à participer ensemble à l’Eucharistie de ce dimanche…

 

À la base des nombreuses initiatives qui peuvent se réaliser lors de cette Journée, qu’il y ait toujours la prière. N’oublions pas que le Notre Père est la prière des pauvres… le pain demandé est ‘‘notre’’, et cela comporte partage, participation et responsabilité commune…

 

Les pauvres ne sont pas un problème : ils sont une ressource où il faut puiser pour accueillir et vivre l’essence de l’Évangile.